Plus forte, plus belle, plus grande, plus travailleuse, plus dure, plus calme, plus ...
Cette chanson m'est retombée dessus par hasard mais résume bien mon était d'esprit.
Enfn peut-petre que c'est normal de vouloir constemment changée, et puis les résolutions 2009 tout ça tout ça.
En tout cas j'aimerai être plus prêt de la réussite, hors je ne le peux pas sans être ce que je ne suis pas.
Faudrait peut-être, être juste un peu plus musicale. Je sais pas.
Lesmuetssont des menteurs Parle.
Je suis vraiment en colère de parler seul, et ma paroleeveilledes erreurs
Mon petit coeur.
Paul Eluard.
Ce Poême sonne comme un silence au fond plus qu'évident.
Bienheureux celui qui, ayant appris a triompher de toutes les passions, met son énergie dans l’accomplissement des tâches qu’impose la vie sans s’inquiéter du
résultat. Le but de ton effort doit être l’action et non ce qu’elle donnera.
Ne sois pas de ceux qui, pour agir, ont besoin de ce stimulant : l’espoir de la récompense. Ne laisse pas tes jours s’écouler dans l’oisiveté. Sois laborieux, accomplis ton devoir,
sans te soucier des conséquences, du résultats bon ou mauvais; cette indifférence ramènera ton attention vers les considérations spirituelles.
Cherche un refuge dans la sagesse seule, car s’attacher aux résultats est cause de malheur et de misère. Le vrai sage ne s’occupe pas de ce qui est bon ou mauvais dans ce monde. Raisonne toujours
dans ce sens : c’est le secret de la vie.
Beethoven. Manuscrits Fischhoff.
Il est difficile d'avoir cet esprit là. Je souffre de ces actions qui ne menent à aucun lieu. Je souffre de mes actions qui ne sont pas mes buts.
Alors qu'elles devraient l'être.
Je m'en mord les doigts, ceux qui ne jouent pas.
How many times must a man look up
Before he can see the sky?
Yes, 'n' how many ears must one man have
Before he can hear people cry?
Yes, 'n' how many deaths will it take till he knows
That too many people have died?
The answer, my friend, is blowin' in the wind,
The answer is blowin' in the wind.
Nous sommes dépendants. Quoi que nous affirmons, nous serons toujours dépendant.
La moindre chose peut devenir une addiction. La parole, la jalousie, l’amour, le chocolat, la clope…et la musique.
Je ne sais pourquoi mais parfois j’en dépend plus que je ne veux. J’ai besoin d’écouter quoi que se soit, de me sentir transporter de
m’oublier. Exactement comme si j’avais besoin d’une certaine dose de gammes. J’ai juste ce besoin alors j’entend.
J’entend et je ne retrouve rien, pas de plaisir, mais l'entière satisfaction de ne pas être sourde.
Il ne faut pas, il faut toujours écouter.
Il me faut arrêter d’entendre. De gober.
« La musique n’est pas un cachet d’ecsta, c’est un baume ».
Une sonate de Corelli te feras mieux comprendre ça qu’un morceau des Stones. Pourtant c’est la même chose.
Pas facile, voir trop dur. Surtout quand j'ai juste besoin de m'exploser la tète.
Etranges souvenirs dans cette nuit tendue de Las Vegas. 5 ans on passé déjà.. 6 ans ? Ca parait plutôt une vie entière.. Le genre de zénith qui ne se reproduit
jamais. Etre à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre à une époque et dans un lieu bien particulier. Mais aucune explication, aucun mélange de mot, de musique, ne peut restituer ce que
c'était d'être et de vivre dans ce coin du temps et de l'espace. Quoi que ça ai pu vouloir dire.. Il y avait de la folie dans tout les sens, à toute heure. On pouvait allumer des étincelles
partout. Il y avait ce sentiment extraordinaire que quoi que nous fassions, c'était juste que nous étions en train de gagner. Et ça je crois, c'était la force qui nous poussait. Cette sensation
de victoire inévitable sur les forces du vieillissement et du mal.. Pas au sens militaire du mot victoire, on en avait pas besoin. Notre énergie déborderai par dessus tout. Nous avions un élan
formidable. Nous surfions sur la crête d'une vague très haute, et très belle. Alors maintenant, moins de 5 ans après, vous pouvez aller au sommet d'une colline escarpé de Las Vegas regarder vers
l'ouest, et si vous avez le regard qu'il faut, vous pouvez voir la ligne de partage des eaux et de la terre, l'endroit où la vague a fini par déferler, et opérer son reflux.
Las Vegas Parano, Terry Gilliam, d'après l'oeuvre de Hunter S. Thompson, 1998, Johnny Deep
Ya parfois des parenthèses temporelles qu'on amerait vivre.
Pourquoi n'arrivons nous pas à creer la notre ?
On parle souvent de musique classique, s'opposant au populaire, au facile d'accès. On s'en plaint, on dit que c'est grave
que « ils» ne comprennent pas la vraie musique, qu’ils n’y sont pas ouverts.
JINGLE * Anecdote commentée* JINGLE
J'accompagne les lycéens à un concert et certaines filles sont un peu je dirai... adolescente. Quoi de plus normal ? Et faut juste s'imaginer le côté cheveux décolorer et sweat ACDC ou autre
SOAD qui vont avec.
Toute personne sait que les choses comme ça se passe (ps le rock !! le look.), quand on se rencontre que s'habiller normalement ça peut-être cool aussi.
Bref, nous sommes allé à un concert de baroque, à Versailles.
J’ai un respect certains pour les professeur qui osent ouvrir certaines musique à leurs élèves, et pour les élèves qui font tout
pour comprendre. Ils vont laisser les préjugés, sur les milieu social, le rejet qu’il peut y avoir, voir vont se sentir superieur car ils vont apprécier, comprendre, ou simplement écouter.
Agir sur les principes même qui gèrent la musique : le partage et tout le bazar.
Et là un type, assis, à écouter la même musique, celle d’un baroque séducteur, leur balance « Petite emmerdeuse, retournez
dans votre Caz’ba. ».
Du rejet ? Non l’art est ouvert voyons. Un jour faudra se rendre compte que dans quelques années le public sera mort si on
ne s’occupe pas de lui maintenant.
Et si il n’y a plus de public on oublie le reste.
J'étais partie pour vous mettre un truc super interessant avec Zygel (accessible tout ça)... et bon je suis arriver sur Gonzales (cf: the great battle on you tube).
Alors je vous laisse avec lui. Car il me fait un peu peur.